Le gel terrible de 1956, qui ruina la culture des orangers et des oliviers, et la mondialisation de l'horticulture ont quelque peu mis à mal la renommée de Capitale des Fleurs qui a longtemps fait la réputation de la ville d’Ollioules.

Pourtant, la profession horticole ollioulaise a toujours droit de cité et si la quantité produite n'est plus aussi importante, les professionnels misent toujours sur la qualité: glaïeuls, roses, strélisias et même muguet sont encore produits, parfois à proximité immédiate du centre ville.

La préservation de ces zones cultivées fait d'ailleurs partie des priorités de la municipalité au même titre que la protection des espaces boisés classés qui représentent 1/3 des 2000 hectares du territoire communal.

La ville a aussi pris plusieurs mesures en faveur du monde agricole et horticole :

-Exonération de taxe foncière pour les jeunes agriculteurs.

-Taux foncier non bâti parmi les plus bas du département.

-Exonération du foncier pour terrains non bâtis plantés d’oliviers.

-Révision simplifiée du plan d’occupation des sols permettant la réalisation d’un pôle horticole

-Soutien des actions en faveur de l’horticulture, de l’oléiculture (moulin à huile, fête de l’olivier, Florissima, foire aux plants …) .

-Partenariat étroit avec la coopérative vinicole pour la démarche d’extension de l’Appellation d’Origine Contrôlée « Bandol ».

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